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Les résultats obtenus chez le primate sont spectaculaires et durables, selon des travaux français.

C’est peut-être une nouvelle alternative thérapeutique pour les patients atteintsbéchir jarraya de maladie de Parkinson. Testée chez des primates, une trithérapie génique a permis à des animaux parkinsoniens de récupérer 80 % de leur motricité. Surtout, le bénéfice s’est maintenu pendant des mois sans apparition d’effets secondaires. Ces résultats impressionnants, obtenus par l’équipe de Béchir Jarraya et Stéphane Palfi, tous deux neurochirurgiens à l’hôpital Henri-Mondor (Créteil) et chercheurs CEA/Inserm, ont été publiés hier dans une nouvelle revue scientifique, Science Translational Medicine. Des essais cliniques sont en cours chez six patients.

La maladie de Parkinson concerne plus de 100 000 personnes en France. Elle est due à une dégénérescence du Locus niger, la zone cérébrale où des neurones fabriquent la dopamine. La carence en ce neurotransmetteur entraîne des symptômes très handicapants : tremblement de repos, raideur, difficultés à initier des mouvements… Le traitement de référence, la L Dopa, est utilisé depuis cinquante ans. Ce précurseur de la dopamine permet de stimuler la production du neurotransmetteur.

Mais après une période de «lune de miel», la L Dopa présente l’inconvénient majeur d’induire des mouvements anormaux (dyskinésies) tout aussi gênants que les symptômes de la maladie. D’autres molécules, qui pourraient freiner l’évolution du Parkinson, sont à l’essai, comme la rasagiline (nos éditions du 7 octobre 2009). Depuis une quinzaine d’années, certains patients (environ 400 par an en France) bénéficient d’une stimulation électrique cérébrale profonde. Les électrodes cérébrales, implantées au niveau des noyaux sous-thalamiques, sont activées par une sorte de pacemaker, posé au niveau thoracique.

«Chez les malades qui prennent de la L Dopa, les mouvements anormaux sont liés à une stimulation irrégulière de la dopamine dans la journée, explique le Dr Béchir Jarraya. La solution pour les éviter serait d’obtenir une sécrétion continue et locale du neurotransmetteur.» D’où l’idée des chercheurs français d’implanter une mini-usine à dopamine dans le cerveau, sous forme de gènes. «Le principe, ici, n’est pas de remplacer un gène défectueux (les formes héréditaires de la maladie de Parkinson représentent moins de 15 % des cas), mais d’apporter les trois gènes nécessaires à la synthèse de dopamine», poursuit Béchir Jarraya. Pour pouvoir introduire ces trois gènes dans un même vecteur – un véritable défi – les chercheurs ont fait appel à un lentivirus équin, un virus (inoffensif) de la famille du HIV. Ce cocktail est produit par une société britannique, Oxford BioMedica.

Pas d’effets secondaires

L’étude a été menée chez 18 macaques, rendus parkinsoniens par l’injection d’une toxine. Ils ont été séparés en trois groupes. Six d’entre eux ont reçu des injections bilatérales des gènes en intracérébral, au niveau d’une zone nommée striatum ; six autres ont reçu le vecteur viral mais sans les gènes thérapeutiques. Les six derniers ont servi de contrôles. «Après un délai de quatre à six semaines, les animaux traités ont eu une amélioration de 80 % de leur motricité, mesurée objectivement, raconte le Dr Jarraya. Ce résultat est resté stable pendant les 12 mois de l’expérience.» Il s’est même maintenu pendant 44 mois chez le macaque qui avait été gardé en vie plus longtemps. De plus, contrairement à la L Dopa, la thérapie génique n’a pas entraîné de mouvements anormaux, ni d’ailleurs d’autres effets secondaires. Les chercheurs ont pu vérifier que l’amélioration des signes cliniques correspondait à une augmentation du niveau de dopamine dans la zone d’injection des gènes thérapeutiques. Ils ont aussi pu établir que cette stratégie pouvait être efficace chez des animaux déjà traités par L Dopa, ce qui laisse espérer une diminution des doses du médicament.

Reste à savoir si ces résultats enthousiasmants seront reproductibles chez l’homme. Des essais cliniques ont commencé à l’hôpital Henri-Mondor chez six malades avec un Parkinson évolué. «Avec plus d’un an de recul, il n’y a pas eu de problème de tolérance. Tous les malades, à des degrés variables, ont eu un effet bénéfique, mais nous cherchons encore la dose optimale», précise le Pr Stéphane Palfi. Selon ce neurochirurgien, l’injection des gènes thérapeutiques dans le striatum, qui se fait sous anesthésie générale, est plus facile techniquement que l’implantation d’électrodes de stimulation dans les noyaux sous-thalamiques. Elle présenterait aussi l’avantage d’être plus spécifique, ce qui pourrait peut-être prévenir certains troubles du comportement décrits après stimulation cérébrale profonde.

Des essais cliniques de phase 2 (portant sur douze malades) puis à plus large échelle sont prévus dans les années à venir. Aux États-Unis, d’autres approches de thérapie génique sont à l’étude dans la maladie de Parkinson, l’une évalue l’un des trois gènes étudiés par les Français, deux autres testent des gènes de neuroprotection. À terme, on pourrait même envisager une thérapie génique avec un cocktail de gènes plus large, favorisant à la fois la synthèse de la dopamine et la neuroprotection. Source:Sandrine Cabut http://www.lefigaro.fr

New York – Si ce n’était pas à la Hebrew Immigrant Aid Society, il ne pourrait y avoir de Google.serge brin
Il ya trente ans, aujourd’hui Sergey Brin, a 6-year-old boy soviétique face à un avenir incertain, est arrivé aux États-Unis avec l’aide de la société.
Or, M. Brin, le co-fondateur milliardaire de Google, donne 1 million de dollars à la société, largement connu sous HIAS, qui a aidé son évacuation de la famille anti-sémitisme dans l’Union soviétique et de s’établir ici.
«Je n’ai jamais eu le genre d’occasions que j’ai eu ici, à l’Union soviétique, ou même en Russie aujourd’hui”, M. Brin a déclaré dans une interview. “Je voudrais voir personne être en mesure de réaliser leurs rêves, et c’est ce que cette organisation fait.”
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Le don est faible, compte tenu de M. Brin’s estimée à 16 milliards de dollars de fortune personnelle, mais il a dit qu’il signe un engagement croissant par lui et sa femme, Anne Wojcicki, à s’engager plus fortement dans la philanthropie.
“Nous avons remis plus de 30 millions de dollars à ce jour, hiasce qui n’est pas si petit mais évidemment modestes en termes de notre, de la richesse euh, théorique», a déclaré M. Brin. «Notre philanthropie est quelque chose que je veux prendre mon temps et de développer et de systématiser.
Il a déjà appris assez sur la philanthropie d’ajouter aussitôt: «Notre fondation sollicite pas de propositions. S’il vous plaît n’oubliez pas d’inclure ça.

M. Brin a noté que Bill Gates, le président de Microsoft, a été largement critiqué pour ne pas donner assez d’argent, mais l’écart est maintenant connu comme l’un des grands philanthropes du monde. “Si tout le monde le critiquait, il a été générer un ensemble beaucoup plus d’argent pour sa fondation et, en définitive, quand il se penche sérieusement sur la philanthropie, il le faisait très bien”, a déclaré M. Brin. «Je tiens à apprendre de cet exemple.”

La majeure partie de l’argent que les Brins ont donné a disparu, introuvable à la Fondation Michael J. Fox et d’autres organismes de recherche consacré à la maladie de Parkinson. Mais cette année, en l’honneur du 30e anniversaire de la famille Brin d’immigration vers les États-Unis, ils ont offert des cadeaux à plusieurs organisations juives qui ont favorisé le long du chemin. HIAS, qui a aidé la famille naviguer dans le processus lourd de quitter l’Union soviétique pour les Etats-Unis, payés pour les billets, leur donnait de l’argent et les a aidés à demander des visas, a reçu le plus gros montant.

La famille vit à Paris depuis plusieurs mois dans l’attente d’un visa et ensuite vers le Maryland, et la relation avec HIAS terminée. «Bien qu’ils nous ont donné une aide très précieuse, nous n’avons pas rester connecté avec HIAS”, a déclaré Eugenia Brin, la mère de M. Brin’s. “Puis, il ya quelques années, je pense parce que celui de Google, nous avons reçu un appel de HIAS demandant si nous pouvions les aider à numériser leurs archives.”

Finalement, Mme Brin, s’est joint au conseil HIAS et a lancé un site de réseautage social, mystory.hias.org, d’abord à encourager les immigrants juifs de Russie afin d’envoyer leurs histoires et, éventuellement, à attirer les histoires des autres immigrants.

Gideon Aronoff, directeur général de HIAS, a déclaré le don serait mis à une variété d’utilisations, comme l’utilisation croissante de l’organisation de la technologie et de soutenir le plaidoyer en matière de politique d’immigration.

«Une des choses les plus importantes que le don Sergey Brin’s signifie, non seulement pour HIAS mais plus important encore pour la nation”, a déclaré M. Aronoff, «ce sont les possibilités inhérentes à sa condition de réfugié. Le débat sur l’immigration est souvent devenu si amer que Un élément important a été perdu: les réfugiés sont aussi variés dans leurs ensembles de compétences et les contributions que le reste d’entre nous. ” Source: http://www.vosizneias.com/

“Je remercie MM. Blix et El Baradeï pour les indications qu’ils viennent de nous de villepinfournir sur la poursuite des inspections en Irak. Je tiens à nouveau à leur exprimer la confiance et le plein soutien de la France dans leur mission.

Vous savez le prix que la France attache, depuis l’origine de la crise irakienne, à l’unité du Conseil de sécurité. Cette unité repose aujourd’hui sur deux éléments essentiels :

Nous poursuivons ensemble l’objectif d’un désarmement effectif de l’Irak. Nous avons en ce domaine une obligation de résultat. Ne mettons pas en doute notre engagement commun en ce sens. Nous assumons collectivement cette lourde responsabilité qui ne doit laisser place ni aux arrière-pensées, ni aux procès d’intention. Soyons clairs : aucun d’entre nous n’éprouve la moindre complaisance à l’égard de Saddam Hussein et du régime irakien.

En adoptant à l’unanimité la résolution 1441, nous avons collectivement marqué notre accord avec la démarche en deux temps proposée par la France : le choix du désarmement par la voie des inspections et, en cas d’échec de cette stratégie, l’examen par le Conseil de sécurité de toutes les options, y compris celle du recours à la force. C’est bien dans ce scénario d’échec des inspections, et dans ce cas seulement, que pourrait se justifier une seconde résolution. La question qui se pose aujourd’hui est simple: considérons-nous en conscience que le désarmement par les missions d’inspections est désormais une voie sans issue ? Ou bien, estimons-nous que les possibilités en matière d’inspection offertes par la résolution 1441 n’ont pas encore été toutes explorées ?

En réponse à cette question, la France a deux convictions : la première, c’est que l’option des inspections n’a pas été conduite jusqu’à son terme et peut apporter une réponse efficace à l’impératif du désarmement de l’Irak ; la seconde, c’est qu’un usage de la force serait si lourd de conséquences pour les hommes, pour la région et pour la stabilité internationale qu’il ne saurait être envisagé qu’en dernière extrémité. Or que venons-nous d’entendre, à travers le rapport de MM. Blix et El Baradeï ? Nous venons d’entendre que les inspections donnent des résultats. Bien sûr, chacun d’entre nous veut davantage et nous continuerons ensemble à faire pression sur Bagdad pour obtenir plus. Mais les inspections donnent des résultats. Lors de leurs précédentes interventions au Conseil de sécurité, le 27 janvier, le président exécutif de la CCVINU et le directeur général de l’AIEA avaient identifié précisément les domaines dans lesquels des progrès étaient attendus. Sur plusieurs de ces points, des avancées significatives ont été obtenues:

Dans les domaines chimiques et biologiques, les Irakiens ont remis de nouveaux documents aux inspecteurs. Ils ont aussi annoncé la création des commissions d’investigation, dirigées par les anciens responsables des programmes d’armements, conformément aux conclusions de M. Blix. Dans le domaine balistique, les informations fournies par l’Irak ont permis aux inspecteurs de progresser également. Nous détenons avec précision les capacités réelles du missile Al-Samoud. Maintenant, il convient de procéder au démantèlement des programmes non autorisés, conformémement aux conclusions de M. Blix. Dans le domaine nucléaire, des informations utiles ont été transmises à l’AIEA sur les points les plus importants évoqués par M. El Baradeï le 27 janvier : l’acquisition d’aimants susceptible de servir à l’enrichissement d’uranium et la liste des contacts entre l’Irak et le pays susceptible de lui avoir fourni de l’uranium.

Nous sommes là au coeur de la logique de la résolution 1441, qui doit assurer l’efficacité des inspections grâce à une identification précise des programmes prohibés, puis à leur élimination. Nous sommes tous conscients que le succès des inspections suppose que nous aboutissions à une coopération pleine et entière de l’Irak. La France n’a cessé de l’exiger. Des progrès réels commencent à apparaître : l’Irak a accepté le survol de son territoire par des appareils de reconnaissance aérienne ; il a permis que des scientifiques irakiens soient interrogés sans témoins par les inspecteurs ; un projet de loi prohibant toutes les activités liées aux programmes d’armes de destruction massive est en cours d’adoption, conformément à une demande ancienne des inspecteurs ; l’Irak doit fournir une liste détaillée des experts ayant assisté en 1991 aux destructions des programmes militaires.

La France attend bien entendu que ces engagements soient durablement vérifiés. Au-delà, nous devons maintenir une forte pression sur l’Irak pour qu’il aille plus loin dans la voie de la coopération. Ces progrès nous confortent dans la conviction que la voie des inspections peut être efficace. Mais nous ne devons pas nous dissimuler l’ampleur du travail restant à accomplir : des questions doivent être élucidées, des vérifications doivent être conduites, des installations ou des matériels doivent sans doute encore être détruits. Pour ce faire, nous devons donner aux inspections toutes les chances de réussir.

J’ai fait des propositions le 5 février devant le Conseil. Depuis lors, nous les avons précisées dans un document de travail adressé à MM. Blix et El Baradeï et communiquées aux membres du Conseil. Quel est leur esprit ? Il s’agit de propositions pratiques et concrètes, qui peuvent être mises en oeuvre rapidement et qui sont destinées à renforcer l’efficacité des opérations d’inspection. Elles s’inscrivent dans le cadre de la résolution 1441 et ne nécessitent par conséquent aucune nouvelle résolution du Conseil. Elles doivent venir à l’appui des efforts menés par MM. Blix et El Baradeï, qui sont naturellement les mieux à même de nous dire celles d’entre elles qu’ils souhaitent retenir pour assurer la meilleure efficacité de leurs travaux. Dans leur rapport, ils nous ont fait des commentaires utiles et opérationnels. La France a déjà annoncé qu’elle tenait des moyens supplémentaires à la disposition de MM. Blix et El Baradeï, à commencer par ses appareils de surveillance aérienne Mirage IV. Alors oui, j’entends bien les critiques : il y a ceux qui pensent que, dans leur principe, les inspections ne peuvent avoir aucune efficacité. Mais je rappelle que c’est le fondement même de la résolution 1441 et que les inspections donnent des résultats. On peut les juger insuffisants mais ils sont là.

Il y a ceux qui croient que la poursuite du processus d’inspection serait une sorte de “manoeuvre de retardement” visant à empêcher une intervention militaire. Cela pose naturellement la question du temps imparti à l’Irak. Nous sommes là au centre des débats. Il y va de notre esprit de responsabilité. Ayons le courage de mettre les choses à plat. Il y a deux options : l’option de la guerre peut apparaître a priori la plus rapide. Mais n’oublions pas qu’après avoir gagné la guerre, il faut construire la paix. Et ne nous voilons pas la face : cela sera long et difficile, car il faudra préserver l’unité de l’Irak, rétablir de manière durable la stabilité dans un pays et une région durement affectés par l’intrusion de la force. Face à de telles perspectives, il y a une autre option offerte par les inspections, qui permet d’avancer de jour en jour dans la voie d’un désarmement efficace et pacifique de l’Irak. Au bout du compte, ce choix-là n’est-il pas le plus sûr et le plus rapide ?

Personne ne peut donc affirmer aujourd’hui que le chemin de la guerre sera plus court que celui des inspections. Personne ne peut affirmer non plus qu’il pourrait déboucher sur un monde plus sûr, plus juste et plus stable. Car la guerre est toujours la sanction d’un échec. Serait-ce notre seul recours face aux nombreux défis actuels ? Donnons pas conséquent aux inspecteurs des Nations unies le temps nécessaire à la réussite de leur mission. Mais soyons ensemble vigilants et demandons à MM. Blix et El Baradeï de faire régulièrement rapport au Conseil. La France, pour sa part, propose un nouveau rendez-vous le 14 mars au niveau ministériel, pour évaluer la situation. Nous pourrons alors juger des progrès effectués et de ceux restant à accomplir. Dans ce contexte, l’usage de la force ne se justifie pas aujourd’hui. Il y a une alternative à la guerre : désarmer l’Irak par les inspections. De plus, un recours prématuré à l’option militaire serait lourd de conséquences.

L’autorité de notre action repose aujourd’hui sur l’unité de la communauté internationale. Une intervention militaire prématurée remettrait en cause cette unité, ce qui lui enlèverait sa légitimité et, dans la durée, son efficacité. Elle pourrait avoir des conséquences incalculables pour la stabilité de cette région meurtrie et fragile. Elle renforcerait le sentiment d’injustice, aggraverait les tensions et risquerait d’ouvrir la voie à d’autres conflits. Nous partageons tous une même priorité, celle de combattre sans merci le terrorisme. Ce combat exige une détermination totale. C’est depuis la tragédie du 11 septembre, l’une de nos responsabilités premières devant nos peuples. Et la France, qui a été durement touchée à plusieurs reprises par ce terrible fléau, est entièrement mobilisée dans cette lutte qui nous concerne tous et que nous devons mener ensemble. C’est le sens de la réunion du Conseil de sécurité qui s’est tenue le 20 janvier, à l’initiative de la France.

Il y a dix jours, le secrétaire d’Etat américain, M. Powell, a évoqué des liens supposés entre Al Quaïda et le régime de Bagdad. En l’état actuel de nos informations et recherches menées en liaison avec nos alliés, rien ne nous permet d’établir de tels liens. En revanche, nous devons prendre la mesure de l’impact qu’aurait sur ce plan une action militaire contestée actuellement. Une telle intervention ne risquerait-elle pas d’aggraver les fractures entre les sociétés, entre les cultures, entre les peuples, fractures dont se nourrit le terrorisme ?

La France l’a toujours dit : nous n’excluons pas la possibilité qu’un jour il faille recourir à la force, si les rapports des inspecteurs concluaient à l’impossibilité pour les inspections de se poursuivre. Le Conseil devrait alors se prononcer et ses membres auraient à prendre toutes leurs responsabilités. Et, dans une telle hypothèse, je veux rappeler ici les questions que j’avais soulignées lors de notre dernier débat le 4 février et auxquelles nous devrons bien répondre : en quoi la nature et l’ampleur de la menace justifient-elles le recours immédiat à la force ? Comment faire en sorte que les risques considérables d’une telle intervention puissent être réellement maîtrisés ? En tout état de cause, dans une telle éventualité, c’est bien l’unité de la communauté internationale qui serait la garantie de son efficacité. De même, ce sont bien les Nations unies qui resteront demain, quoi qu’il arrive, au coeur de la paix à construire.

Monsieur le président, à ceux qui se demandent avec angoisse quand et comment nous allons céder à la guerre, je voudrais dire que rien, à aucun moment, au sein de ce Conseil de sécurité, ne sera le fait de la précipitation, de l’incompréhension, de la suspicion ou de la peur. Dans ce temple des Nations unies, nous sommes les gardiens d’un idéal, nous sommes les gardiens d’une conscience. La lourde responsabilité et l’immense honneur qui sont les nôtres doivent nous conduire à donner la priorité au désarmement dans la paix. Et c’est un vieux pays, la France, un vieux continent comme le mien, l’Europe, qui vous le dit aujourd’hui, qui a connu les guerres, l’Occupation, la barbarie. Un pays qui n’oublie pas et qui sait tout ce qu’il doit aux combattants de la liberté venus d’Amérique et d’ailleurs. Et qui pourtant n’a cessé de se tenir debout face à l’Histoire et devant les hommes. Fidèles à ses valeurs, il veut agir résolument avec tous les membres de la communauté internationale. Il croit en notre capacité à construire ensemble un monde meilleur.”

Election présidentielle

Election legislative

La collusion entre la sphère médiatico-politique et les intérêts financiers pharmaceutiques crée une bulle qui s’auto-alimente au point de mettre en danger la santé publique. Depuis quelques jours, les réactions critiques et les appels à la raison s’intensifient en Allemagne et en Espagne. Voici de quoi inspirer les journalistes français et l’opinion publique…

Après toutes les catastrophes qui étaient censées nous tomber dessus ces dernières années (SRAS, grippe aviaire…),grippe A c’est étonnant de voir le grand public se laisser toujours aussi facilement apeurer. La peur, on le sait, est l’un des meilleurs outils de manipulation : elle pousse les individus à se recentrer autour d’hommes politiques autrement critiqués, et, appliquée à la santé, elle pousse à gober facilement des discours irrationnels, à accepter l’idée de moyens médicamenteux et de vaccins distribués en masse, sans aller questionner le bien-fondé de telles mesures.

L’emballement médiatique de ces derniers mois et les annonces qui rythment un temps social autrement scandé par la crise et le chômage endémiques, entretiennent non seulement la panique habituelle, mais aussi une fantasmatique conspirationniste-complotiste. Gageons que celle-ci sortira encore renforcée, parce qu’elle a quand même le mérite de dénoncer plusieurs failles majeures dans l’hystérie autour de la grippe A. Même si les éléments de vérité qu’elle distille sont, ne l’oublions pas, mâtinés de représentations paranoïaques sur les vaccins perçus comme des armes bioterroristes aux mains de comploteurs voulant exterminer une bonne partie de l’humanité…

Il faut donc raison garder, apporter des critiques rationnelles et raisonnées pour ne tomber ni dans l’hystérie des uns ni dans la paranoïa des autres.

Voici, pour les intéressés, quelques remarques assorties de liens vers des textes critiquestamiflu de sources médicales, traduits pour la plupart, qui critiquent cette bulle de la grippe A qui ne cesse de gonfler et de s’auto-alimenter pour le plus grand profit des firmes pharmaceutiques telles Roche (qui fabrique le Tamiflu) ou encore Sanofi-Pasteur, GSK (qui fabrique des vaccins, mais aussi l’antiviral Relenza), Baxter ou Novartis, c’est-à-dire les firmes qui commercialisent des vaccins contre la grippe saisonnière et contre la grippe A H1N1.

Le premier lien débouche sur un article très synthétique et bien documenté, écrit par Juan Gérvas, un médecin espagnol spécialiste en santé publique, qui a parcouru la littérature médicale sur la grippe A et nous expose les grandes lignes de ce que nous devons raisonnablement savoir sur cette forme de grippe certes plus contagieuse, mais aussi plus légère. Cause des complications, nombre de décès, moyens de prévention, rapport bénéfices – risques des traitements antiviraux par Tamiflu ou Relenza, ou encore vaccins – rien n’est laissé de côté. De quoi rassurer même les plus peureux.

Vaccin et Tamiflu sont inutiles dans une grippe A H1N1 bien moins grave que la grippe saisonnière. Juan Gérvas nous rappelle à la raison“.

Une excellente critique de la bulle médiatico-politique et médico-pharmaceutique qui s’autoalimente est faite par des journalistes du service public allemand, qui interviewent plusieurs médecins et scientifiques sur divers aspects de la grippe A par rapport à la grippe saisonnière, ainsi que sur les moyens de prévention (vaccins) et de traitement proposés (Tamiflu, Relenza).

En regardant leur enquête, traduite dans l’article, on se rend compte que les hommes politiques et les autorités sanitaires veulent donner l’impression d’avoir tout sous contrôle, et ignorent volontairement les forts doutes sur l’efficacité de ces moyens acquis pourtant pour des sommes astronomiques. Une ignorance qui entraînera des décisions inutiles, des gaspillages inutiles, et surtout des risques inutiles que les autorités feront courir à des bien portants vaccinés en masse par des vaccins bâclés et très peu (ou quasiment pas) testés. Les personnes touchées par des formes légères de grippe, et surtout les femmes enceintes et les enfants, risqueront eux aussi de faire un certain nombre d’effets secondaires – détaillés dans les articles -, lorsqu’on leur administrera du Tamiflu en masse au moindre symptôme.

On apprend dans cette émission d’investigation beaucoup d’autres choses sur le “traitement” médiatique qui noircit le tableau pour faire augmenter les ventes, sur les méthodes douteuses employées par certaines firmes pharmaceutiques pour obliger les autorités à passer commande sans attendre les preuves scientifiques de l’efficacité de leurs médicaments ou vaccins.

On apprend aussi, par des experts qui font leur devoir de vérité et de mise en garde, qu’on n’a pas de preuves de l’efficacité réelle du Tamiflu dans les vagues de grippe passées, et encore moins dans la grippe A. Les jours de ce médicament étaient comptés avant que la grippe porcine ne s’installe sur le devant de la scène. De plus, beaucoup de souches virales sont déjà résistantes au Tamiflu. Ces détails et d’autres sont dans l’article

La télé publique allemande critique le business de la grippe A, l’inefficacité du Tamiflu et les pressions de Roche sur les politiques

Parlant du business, comment s’étonner que la France soit le pays européen qui a commandé le plus de vaccins, lorsqu’on connaît les relations – les conflits d’intérêts – de Nicolas Sarkozy et de François Sarkozy avec Sanofi-Aventis, grand producteur de vaccins ? Ils sont manifestes dans le choix de la maladie d’Alzheimer comme cause nationale, comme dans le choix des acteurs et des modalités de sa mise en place, qui passe par l’instauration des franchises médicales et par l’instrumentalisation de la recherche publique pour défendre des intérêts privés. Ca s’annonce très bien pour les profits à venir de Sanofi, alors pourquoi ne pas répéter une recette gagnante dans le cas de la grippe A H1N1 ? Cependant, restons rationnels, là encore, parce que les pouvoirs de Sarkozy ne vont pas jusqu’à inventer une grippe… Mère-nature a un savoir-faire que même notre omniprésident n’arrive pas à égaler…

Voir l’article

Plan Alzheimer et conflits d’intérêts : les Sarkozy, Sanofi, recherche publique, franchises médicales… Les deniers publics feront les profits privés

Et puis voici un texte écrit par la rédaction de la revue médicale allemande indépendante, Arznei-Telegramm, portant plus particulièrement sur les vaccins contre la grippe A H1N1. Les médecins comparent les vaccins qui seront disponibles en Europe avec ceux qui seront utilisés aux Etats-Unis et constatent que les Européens n’ont pas la prudence des Américains… Les vaccins ne sont pas fabriqués de la même façon. Ils décortiquent aussi la composition des vaccins et parlent des dangers et des risques induits par un certain mélange qui sera utilisé comme adjuvant pour renforcer la réponse immunitaire – et pour diminuer le prix…

D’autres aspects délicats sont aussi abordés, notamment la vaccination des femmes enceintes, l’absence de données quant à l’efficacité d’un Tamiflu que l’on sait mal toléré, surtout par les enfants, etc. La rédaction de ce journal qui n’est pas du tout antivaccinaliste souligne clairement qu’il s’agit là de tester directement sur la population des vaccins quasiment inconnus :

Grippe A : un vaccin douteux aux adjuvants risqués sera expérimenté directement sur la population, déplore Arznei-Telegramm

Si les Américains se montrent plus prudents, c’est qu’ils ont eu une épidémie de grippe porcine (« swine flu ») en 1976, et que, suite à un seul décès – celui d’un soldat dans une caserne -, le président Ford a décrété la vaccination massive d’au moins la moitié de la population. En tout cas, 40 millions de personnes ont été vaccinées, dans des conditions comparables aux nôtres actuellement : vaccin bâclé, non testé (ou beaucoup trop peu), qui aurait été inutile en 1976, puisque cette grippe porcine-là n’était pas plus dangereuse que celle hivernale, elle non plus.

Une vidéo de 1979 – en fait l’enregistrement d’une investigation qui n’a pu être rediffusée qu’après une bataille juridique – et le texte explicatif qui l’accompagne montrent bien à quel point les conséquences des expérimentations grandeur nature sont trop imprévisibles et ne devraient pas être mises en place pour tenir lieu de pseudo-politique de santé publique.

La grippe A ou grippe porcine de 1976 : épidémie d’effets secondaires d’une vaccination massive inutile (vidéo)

Ce n’est pas à la hâte que l’on doit décider de mesures touchant des populations entières. La santé publique doit se fonder sur un certain nombre de preuves scientifiques, issues d’études d’efficacité de tel vaccin et de tel médicament ; elle demande des études sur le rapport bénéfices-risques, sachant que plus la vaccination est massive, plus le risque est grand de voir apparaître des effets indésirables graves, et en nombre de plus en plus important. Le vaccin bâclé et non testé de 1976 a fait beaucoup de dégâts, comme on l’apprend dans la vidéo, exemples à l’appui…

Et l’interview du directeur du programme de vaccination de 1976 montre l’ignorance coupable des autorités, qui n’ont été que les exécutants d’une industrie pharmaceutique qui a mené la danse, comme on le voit dans les campagnes publicitaires étatiques de l’époque, dénuées de tout esprit critique.

Si vous voulez avoir une idée de l’énorme faiblesse des fondements scientifiques sur lesquels se basent les recommandations de vacciner tout le monde contre la grippe A H1N1 et de traiter par Tamiflu, lisez l’article suivant, qui commente deux papiers parus dans la prestigieuse revue médicale internationale The Lancet. Sur la base d’un très petit nombre de cas de femmes enceintes qui ont eu des complications suite à leur contamination par la grippe porcine, on attise les craintes de toutes les femmes, et le petit monde médico-pharmaceutique – dont Pharmacritique dénonce régulièrement les conflits d’intérêts – a tout de suite vu là l’occasion de dire qu’il fallait vacciner toutes les femmes enceintes, y compris contre la grippe saisonnière, et qu’il fallait les traiter par des antiviraux, notamment par Tamiflu, dès l’apparition des symptômes…

Si cela s’appelle science, si cela s’appelle médecine…

La plus élémentaire prudence dit qu’il faut en premier lieu préserver les femmes enceintes de tout médicament ou vaccin, surtout lorsqu’il n’y a pas de données sur leur impact sur le foetus. Mais les décideurs politico-sanitaires s’en fichent, à commencer par ceux de l’OMS, dont une représentante s’exprime dans l’un des papiers cités ici :

Femmes enceintes et grippe A : vaccins et Tamiflu à gogo et à l’aveugle, selon des articles du Lancet

Et, dans un tout autre registre, voici un coup de gueule d’un personnage canadien très controversé, mais qui a le mérite de ne pas mâcher ses mots :

Grippe porcine : le député et animateur canadien André Arthur dénonce une manipulation médiatique et politique

Pour finir, voici la révélation ;-) qui dédramatise l’ensemble. Restons sur cette note ironique et de recul critique dans la réception des “informations” avec lesquelles nous bombardent les médias, genre décompte des morts…

Les vraies causes de la grippe A H1N1, dite grippe porcine

Rationnellement vôtre, source: http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/

BEN ALI

BOUCHIHA

BRAHIM

INOUBLI

La presse internationale s’interroge sur l’arrivée du fils du Président à la tête de l’Epad, l’établissement public qui gère La Défense.

L’annonce de la probable arrivée de Jean Sarkozy, 23 ans, à la tête de l’Etablissement public d’aménagement sarkozi  caricature du quartier d’affaires de La Défense (Epad) provoque un tollé jusque dans la presse internationale. Entre ironie et indignation, les journalistes étrangers se moquent du fils à papa. Extraits.

Le Guardian revient sur le mince mais fulgurant parcours professionnel du fils de Nicolas Sarkozy dans un article sobrement intitulé : « Le fils de Sarkozy déclenche une vague d’accusations de népotisme après avoir été désigné à la tête d’un organisme public » :

« La dynastie Sarkozy est mêlée à une affaire de népotisme controversée après l’annonce de la possible arrivée du fils du président français, Jean, à la tête d’un organisme public à La Défense, à Paris, l’un des plus grands quartiers d’affaires européens.

Le jeune Sarkozy, qui n’a pas encore obtenu son diplôme universitaire, est actuellement conseiller municipal dans la banlieue chic de Neuilly-sur-Seine, où son père a pris le pouvoir il y a trente ans.

Surnommé “Prince Jean” par ses détracteurs, il a connu une ascension fulgurante dans l’ancien fief de son père et dirige actuellement la majorité dans les Hauts-de-Seine, département le plus riche de France. »

Ironique, le Daily Mail pointe les très faibles arguments des défenseurs du jeune homme :

« Lorsqu’on lui fait remarquer que le fils du Président est un peu jeune pour un job si prestigieux, il (Patrick Devedjian, ndlr) utilise la technique politique française qui consiste à répondre avec des citations littéraires :

“Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années”, citant Le Cid, une pièce du XVIIe siècle (…)

Sarkozy, qui s’est marié l’année dernière avec Jessica Sebaoun, l’héritière de l’empire électronique Darty, tente de se débarrasser de cette image de dauphin – héritier présomptif du Trône français.

Il a récemment envoyé valser ses détracteurs expliquant : “Je demande à être jugé non sur mon nom mais sur mes actions et mes résultats.”

Concernant son rôle à l’Epad, il a qualifié la controverse d’inutile et expliqué qu’il avait deux ans d’expérience au conseil général. »

Charles Bremmer, correspondant du Times, narre les grands événements, dignes d’une « république bananière », survenus la semaine dernière :

« Villepin fait un pied de nez à Sarkozy en allant courir aux 20 kilomètres de Paris. Son crime présumé -l’encouragement d’un plan amateur et inefficace pour plomber Sarkozy- n’aurait jamais dû être jugé face à un tribunal. (…)

Puis, il y a eu l’affaire Mitterrand. Sarkozy et la classe intellectuelle parisienne ont décrété l’affaire close, un cas de “circulez, il n’y a rien à voir”. (…)

Et le prince Jean, second fils de Sarko. Il est sur le point d’être nommé président de l’Epad, l’organisme public qui gère La Défense, quartier d’affaires important dans l’ouest de Paris. La Défense, un îlot d’entreprises qui cherche à rivaliser avec la City de Londres, est au cœur de Sarkoland, les Hauts-de-Seine, département qui comprend Neuilly, le fief du Président.

Sarko Junior, qui a redoublé sa deuxième année de premier cycle en droit à la Sorbonne, a été élu à Neuilly l’année dernière. On lui a immédiatement confié la direction de l’Union de papa pour un mouvement populaire. »

En Italie, le Corriere della Sera consacre un article à la « carrière éclair » de Jean Sarkozy et s’interroge sur les compétences du jeune étudiant :

« Le fabuleux destin de Jean Sarkozy. La France s’interroge sur l’ascension de la deuxième fils du président, 23 ans, candidat présidentiel à la tête du quartier des affaires de Paris qui devrait atteindre ainsi une apogée de sa carrière politique. »

La Chine s’intéresse également à ce parachutage du fils du président. Ce reportage diffusé sur la chaîne CCTV ironise sur le népotisme à la française et sur le parcours universitaire chaotique de Jean Sarkozy, se demandant « comment un homme aussi jeune qui n’a même pas fini ses études peut diriger un organisme aussi important ».

La télévision d’Etat, qui se réfère plusieurs fois au « petit Sarkozy », rappelle également l’épisode de l’accident de scooter et laisse entendre que le jeune homme a été au-dessus des lois. Source: http://www.rue89.com/

Le psychiatre Christophe Dejours, spécialiste du suicide au travail, a estimé lundi que le questionnaire envoyé aux salariés de France Télécom sur la souffrance au travail ne servait “strictement à rien”, même si d’autres mesures annoncées “vont dans le bon sens”.

FT questionnaire

“Je pense que ça ne sert à rien, strictement à rien”, a déclaré à l’AFP M. Dejours, coauteur du livre “Suicide et travail, que faire?”. “On sait très bien que les gens ne vont pas bien. 160 questions, à quoi ça sert, qu’est-ce qu’on va en faire? Ca ne dit pas ce qu’il faut faire”, a-t-il ajouté.

Selon lui, ce questionnaire est surtout “un signe de communication vers l’extérieur”, mais “l’exploitation de ces données ne sert à rien. On a déjà des suicides, cela suffit. On est déjà dans le pire, dans le rouge et au-delà du rouge”, a-t-il affirmé, jugeant la mesure “irrationnelle”.

En revanche, selon lui, en dehors du questionnaire, les mesures annoncées par la direction “vont globalement dans le bon sens”, car il y a “l’acceptation de remettre sur la table la question du travail, de l’organisation du travail, des relations que les gens établissent à l’occasion du travail”

“Mais l’une des grandes difficultés, c’est qu’il s’agit d’une énorme entreprise”, reconnaît-il. “Concrètement, on ne pourra pas obtenir une transformation homogène de l’ensemble de l’entreprise. ft suicide Il faut accepter qu’il y ait des endroit où les choses vont s’arranger à un tempo très soutenu, où d’un seul coup les choses, les gens vont aller beaucoup mieux, et qu’à l’autre bout de la France, les choses piétinent”, a-t-il ajouté.

Mais “il leur manque beaucoup de connaissances sur le travail lui-même. Tous ces gestionnaires ne savent penser les choses qu’en terme d’objectifs, de performance, mais tout ce qui est en amont, avant la performance, ils ne savent pas très bien l’analyser”, regrette-t-il.

Pour M. Dejours, pour le moment “la confiance n’existe pas” parmi les salariés.”La confiance dans la direction ne va pas se faire comme ça. Il va falloir que la direction montre des preuves, qu’elle montre sa loyauté”.

Le rapport a été adopté vendredi à Genève. La résolution proposée par la PalestineR.GOLDSTONE sur les crimes commis par Israël et le Hamas à Gaza a été approuvée par 25 voix contre six et 11 abstentions.

Le texte approuvé par le Conseil adopte les recommandations du rapport de la mission d’enquête dirigée par Richard Goldstone et demande à toutes les parties d’assurer leur application. Il demande à l’Assemblée générale de l’ONU d’examiner le rapport Goldstone lors de sa session actuelle et au secrétaire genéral de l’ONU de faire rapport à la session du Conseil au mois de mars.

Les Etats-Unis ont expliqué qu’ils ont voté contre parce que la résolution proposée avec le soutien des groupes africain, arabe, du mouvement des non-alignés et de l’Organisation de la conférence islamique (OCI) «n’est pas équilibrée». «Elle exacerbe la polarisation des positions» et ne facilite pas une relance du processus de paix», a indiqué le représentant américain. Les pays européens se sont abstenus. La Suisse, pays observateur cette année, n’a pas le droit de vote.

L’ambassadeur israélien avait demandé le rejet de la résolution, parce qu’elle ne dit rien des crimes commis par le Hamas et «fait le jeu des extrémistes». La France avait demandé en vain un report du vote pour discuter d’amendements de l’Union européenne. http://www.letemps.ch

Si vous mettiez en doute jamais si l’occupation de l’Israël de la Cisjordanie et de Gaza était mauvaise pour les États-Unis et pour l’Israël aussi, vous devez considérer la décision de la Turquie de suspendre un exercice d’aviation multinational le week-end dernier.

turquie israel

Pourquoi ? Puisque c’est un exemple primordial de comment la poursuite du but du “plus grand Israël” – qui veut dire de retenir le contrôle de la Cisjordanie et de Gaza et prévenir une vraie solution de deux états – sape des intérêts américains et israéliens.If you ever questioned whether Israel’s occupation of the West Bank and Gaza was bad for the United States and for Israel too, you ought to ponder Turkey’s decision to suspend a multinational air-force exercise last weekend. Why? Because it’s a prime example of how pursuing the goal of “greater Israel” — which means retaining control of the West Bank and Gaza and preventing a true two-state solution — is undermining U.S. and Israeli interests.

Voici le fond : Pour la décade passée ou plus, la Turquie a été l’allié le plus proche de l’Israël dans le monde musulman. Il a acheté beaucoup d’armes des fabricants de défense israéliens, a autorisé à l’Aviation israélienne à conduire des exercices militaires sur l’espace aérien turc (qui est la petite grandeur de l’Israël donné surtout de valeur) et été un médiateur efficace entre l’Israël et certains de ses adversaires. C’était par tous les comptes un rapport très de valeur.Here’s the background: For the past decade or more, Turkey has been Israel’s closest ally in the Muslim world. It has bought a lot of weapons from Israeli defense manufacturers, permitted the Israeli Air Force to conduct military exercises over Turkish airspace (which is especially valuable given Israel’s small size), and been an effective mediator between Israel and some of its adversaries. It was by all accounts a very valuable relationship.

Malheureusement, l’assaut de l’Israël sur Gaza en décembre et janvier a horrifié beaucoup de Turcs et a embarrassé le gouvernement turc, qui avait aidé à faciliter des négociations de dos-canal entre l’Israël, la Syrie et Hamas. La colère turque au comportement de l’Israël mené à la prise de bec infâme entre Premier ministre Recip Erdogan et Président israélien Shimon Peres à Davos en janvier et opposition à l’exercice aérien proposé – qui aurait impliqué les Etats-Unis, l’Israélien, le turc et d’autres forces de l’OTAN – avait grandi dans de derniers mois. En particulier, les critiques ont soutenu que les forces armées de la Turquie ne devraient pas collaborer avec la même aviation qui avait martelé Gazans sans défense l’hiver dernier.Unfortunately, Israel’s assault on Gaza back in December and January appalled many Turks and embarrassed the Turkish government, which had been helping facilitate back-channel negotiations between Israel, Syria, and Hamas. Turkish anger at Israel’s behavior led to the infamous spat between Prime Minister Recip Erdogan and Israeli President Shimon Peres at Davos in January, and opposition to the proposed air exercise — which would have involved U.S., Israeli, Turkish, and other NATO forces — had been growing in recent months. In particular, critics argued that Turkey’s armed forces should not be collaborating with the same air force that had pummeled the defenseless Gazans last winter.

Le week-end dernier, la Turquie a annoncé qu’elle n’autoriserait pas à l’Israël à participer à l’exercice planifié, avec le Ministère des Affaires étrangères en invoquant explicitement la situation à Gaza comme la justification. (Il y a une histoire dans Ha’aretz aujourd’hui le suggérant était vraiment une dispute sur les chargements de bras, mais c’est assez difficile franchement à croire). L’annonce a mené le patron américain jamais conciliant de l’Israël à déclarer qu’elle ne participerait pas non plus, qui a mené à tour de rôle d’autres états de l’OTAN à se retirer aussi. Donc l’exercice a été “remis” et il reste à voir si la dispute sera résolue et les manoeuvres changées l’heure. Pendant ce temps, la Turquie et la Syrie ont tenu une réunion diplomatique réussie plus tôt cette semaine et ont annoncé une série étendue d’accords, en promettant publiquement “de construire un avenir commun.” Ha’aretz dit que les deux pays conduiront des exercices militaires dans le proche avenir aussi. Last weekend, Turkey announced that it would not permit Israel to participate in the planned exercise, with the Foreign Ministry explicitly invoking the situation in Gaza as justification. (There’s a story in Ha’aretz today suggesting it was really a dispute over arms shipments, but that’s frankly pretty hard to believe). The announcement led Israel’s ever-compliant U.S. patron to declare that it would not participate either, which in turn led other NATO states to withdraw too. So the exercise was “postponed,” and it remains to be seen whether the dispute will be resolved and the maneuvers rescheduled. Meanwhile, Turkey and Syria held a successful diplomatic meeting earlier this week and announced a wide-ranging series of agreements, publicly pledging to “build a common future.” Ha’aretz reports that the two countries will conduct military exercises in the near future as well.

Reculez maintenant et considérez comment nous sommes arrivés ici. Un bon rapport avec la Turquie a été un actif important pour l’Israël et de fortes relations israélien-turc sont bonnes pour les États-Unis (qui est un allié des deux pays). Les États-Unis, la Turquie, l’Israël et d’autres pays de l’OTAN profitent des exercices militaires collectifs. Mais parce que l’Israël continue à occuper la Cisjordanie et Gaza et refuse de permettre aux Palestiniens d’avoir un état de leur propre, il fait face à la résistance continuée des groupes comme Hamas, en incluant le tir de fusées aux villes israéliennes. Et parce que les chefs de l’Israël croient que la force disproportionnée est la seule voie de s’occuper de cette résistance, le résultat est l’Avance d’Acteurs d’Opération, où l’IDF pose le gaspillage à Gaza et tue beaucoup de civils innocents. Et cela enflamme l’opinion publique en Turquie (et ailleurs), en plaçant ainsi un rapport stratégique de valeur en danger.Now step back and consider how we got here. A good relationship with Turkey has been a major asset for Israel and strong Israeli-Turkish relations are good for the United States (which is an ally of both countries). The United States, Turkey, Israel, and other NATO countries benefit from joint military exercises. But because Israel continues to occupy the West Bank and Gaza and refuses to allow the Palestinians to have a state of their own, it faces continued resistance from groups like Hamas, including the firing of rockets at Israeli towns. And because Israel’s leaders believe that disproportionate force is the only way to deal with that resistance, the result is Operation Cast Lead, where the IDF lays waste to Gaza and kills a lot of innocent civilians. And this inflames public opinion in Turkey (and elsewhere), thereby placing a valuable strategic relationship at risk.

Les défenseurs de l’Israël réclament souvent que c’est un actif stratégique important pour les États-Unis, mais le statut de paria de l’Israël dans la région réduit sa valeur stratégique de façon significative. Il explique pourquoi l’Israël ne pouvait pas participer au 1991 ou à 2003 guerres avec l’Iraq et pourquoi c’est difficile pour les gouvernements arabes qui partagent les inquiétudes de l’Israël de l’Iran pour ouvertement collaborer avec l’Israël ou les États-Unis pour adresser cette édition. Et ne faites aucune erreur : l’occupation est maintenant la barrière principale à la pleine acceptation de l’Israël dans la région, comme le plan de paix de Ligue arabe 2007 explique. Si le conflit israélien-palestinien a été résolu et l’Israël avait des relations normales avec le monde arabe, donc les États-Unis ne paieraient pas de prix diplomatique pour soutenir l’Israël si fortement et l’Israël pourrait rejoindre des forces avec nous (et avec d’autres pouvoirs régionaux) quand les défis communs sont survenus. La fin à l’occupation protégerait aussi les relations de l’Israël avec les pays comme la Turquie, au lieu de les saper. En plus de ses prix humains évidents, bref, l’occupation est une responsabilité stratégique pour l’Israël et les États-Unis. Israel’s defenders often claim that it is a major strategic asset for the United States, but Israel’s pariah status within the region reduces its strategic value significantly. It explains why Israel could not participate in the 1991 or 2003 wars with Iraq, and why it is difficult for Arab governments who share Israel’s concerns about Iran to openly collaborate with Israel or United States to address that issue. And make no mistake: The occupation is now the main barrier to Israel’s full acceptance within the region, as the 2007 Arab League peace plan makes clear. If the Israeli-Palestinian conflict were resolved and Israel had normal relations with the Arab world, then the United States would not pay a diplomatic price for backing Israel so strongly and Israel could join forces with us (and with other regional powers) when common challenges arose. Ending the occupation would also safeguard Israel’s relations with countries like Turkey, instead of undermining them. In addition to its obvious human costs, in short, the occupation is a strategic liability for Israel and the United States.

Barack Obama a parlé la vérité quand il a dit qu’une “solution de deux états est dans l’intérêt de l’Israël, l’intérêt des Palestiniens, l’intérêt de l’Amérique et l’intérêt du monde.” Malheureusement, les actions du président américain n’ont pas apporté à ce jour ce but un peu plus près. Entre-temps, ceux qui continuent à s’opposer à n’importe quel effort d’utiliser l’effet de levier américain pour provoquer une solution de deux états font du mal involontairement aux deux pays dont ils se soucient le plus.Barack Obama spoke the truth when he said that a “two-state solution is in Israel’s interest, the Palestinians’ interest, America’s interest, and the world’s interest.” Unfortunately, the U.S. president’s actions to date have not brought that goal any closer. In the meantime, those who continue to oppose any effort to use U.S. leverage to bring about a two-state solution are unwittingly harming the two countries they care about most. http://walt.foreignpolicy.com

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